René Lebret, membre d’ADOT 44 va parcourir la Loire à vélo pour sensibiliser sur le don d’organes, de tissus et de moelle osseuse.

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Par Presse Océan

P.O: Quel va être votre périple ?

René Lebret: « Je vais rallier Saint-Brevin à Nevers via Cuffy du 1er au 9 août, soit environ 800 km. Je ferai 100km quotidiennement. »

Pourquoi vous lancez-vous un tel défi?

« J’ai été greffé à deux reprises et je veux prouver que cela permet de vivre comme tout le monde. Je souhaite rencontrer des personnes et continuer cette mission d’information sur les greffes et dons. »

Vous faites parties d’Adot 44, quelles sont vos actions?

« L’association de donneurs d’organes, de tissus et de moelle osseuse organise des événements comme des lotos pour parler de notre fonctionnement et inciter à devenir donneur. La mairie de Sainte-Luce mettra prochainement le théâtre Ligéria à notre disposition pour un concert de gospel. En 2017, j’effectuerai le canal du Midi. Nous devons vraiment sensibiliser car les donneurs vivants sont de 16% en France, contre 40% dans les pays nordiques. En 2015, on note une augmentation; il faut encourager ce processus! »

Le vélo, également l’ennemi du diabète de type 2

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Et oui, la pratique sportive de René Lebret permet également de mettre en évidence son efficacité contre le diabète de type 2. Pas de panique, il ne s’agit pas d’effectuer une performance aussi élevée: une simple pratique quotidienne permettrait de réduire de 20% le risque de développer cette maladie chronique.

C’est l’équipe de recherche du Pr  Martin Rasmussen (Université du Danemark du Sud) qui a mis ce constat en évidence en suivant  24 623 hommes et 27 890 femmes. Tous étaient âgés de 50 à 65 ans. Tous les jours, les participants ont relevé le compteur kilométrique de leur vélo apposé pour l’étude. Et les totaux ont été additionnés 5 ans après le début de l’étude. Résultat, « que ce soit pour aller au travail ou pour le loisir, la pratique régulière du vélo diminue de 20% le risque de développer un diabète de type 2 ». Et ces bénéfices augmentent avec le temps passé à pédaler.

Cette pratique régulière permettrait donc de retarder voire d’éviter la survenue des premiers symptômes.« En moyenne, 5 à 10 ans peuvent s’écouler entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic », peut-on lire sur le site de la Fédération française des diabétiques.

Autre point, la pratique du vélo peut s’intégrer dans les tâches du quotidien et ne nécessite pas forcément d’exercer un sport en club ou en salle à heures fixes. Idéal pour ceux qui consomment le sport avec modération. Enfin, cette manière de se déplacer tout en se dépensant permet de répartir les efforts sur plusieurs jours. Une bonne technique pour maintenir le métabolisme en forme et garder la ligne. Cette prévention par le cyclisme vaut pour toutes les générations. Principalement diagnostiqué chez les plus de 40 ans, le diabète de type 2 gagne en effet du terrain auprès des jeunes, conséquence directe d’une sédentarité quotidienne et d’une nutrition déséquilibrée.

Sources: Presse Océan du 30 juillet 2016
http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/01/2394214-contre-le-diabete-de-type-2-a-vos-guidons.html

 

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